Construire l`Avenir de la France
J’ai suivi avec intérêt la réunion d’information à Cognac du Syndicat Général des Vignerons du 22 mai, animé par son Président J.B de LARQUIER . Déjà très sensibilisé à ses préoccupations par de précédentes responsabilités professionnelles dans une grande société de Cognac, je porte une attention toute particulière, du fait de mon nouvel engagement public, à la période de grande réforme dans laquelle la viticulture charentaise est entrée. En outre, ma suppléante est épouse de viticulteur à St Simon.
J’ai compris en écoutant les orateurs invités par le SGV, toute l’importance actuelle des négociations européennes dans lesquelles l’AOC Cognac est engagée. Au sujet de l’Europe, je suis scandalisé que notre unique Députée européenne de la région d’appellation envisage d’abandonner son mandat à Bruxelles dans ce contexte déterminant pour des milliers de viticulteurs du Cognac. J’espère que les adhérents du SGV ont aussi pris conscience de cette pénible situation.
REUNIONS PUBLIQUES
Campagne Législatives 2007
du Candidat
Réunions à 18H
Jour
Dates
Communes
Salles
Lundi
21 mai
Brossac
Municipale
Mardi
22 mai
Sigogne
Municipale
Mercredi
23 mai
Baignes
Municipale
Jeudi
24 mai
Cherves
Municipale
Mardi
29 mai
Condéon
Municipale
Mercredi
30 mai
Merpins
Municipale
Jeudi
31 mai
St Même les Carrières
Municipale
Lundi
4 juin
Chateauneuf
Des fêtes
Mardi
5 juin
Barbezieux
Château
Mercredi
6 juin
Jarnac
Hôtel Renard
Jeudi
7 juin
Segonzac
Distilleries
RADICAUX DE DROITE ET RADICAUX DE GAUCHE
LE TEMPS DES RADICAUX EST REVENU !
Par Jean-Michel Baylet, sénateur de Tarn-et-Garonne.
Dix jours après le vote par lequel les Français ont choisi leur président de la République, les radicaux de gauche ont évidemment une première envie, celle de féliciter et de remercier Ségolène Royal pour la campagne innovante, audacieuse et difficile qu'elle a menée.
Elle a su réconcilier une partie de la gauche avec des principes trop oubliés tels que la restauration de l'autorité légitime ou la fierté d'une identité nationale enrichie et renforcée de toutes les différences qui la composent.
Dès le soir du 6 mai, Ségolène Royal a souhaité voir une France reconciliée, apaisée, après la confrontation de projets qui venait d'être tranchée par nos concitoyens. Les radicaux de gauche ont également noté que, dès son élection, Nicolas Sarkozy en appelait lui aussi à une réconciliation et à un rassemblement des Français. La France n'est grande que lorsqu'elle est unie.
Malheureusement, nous avons dû déplorer simultanément les propos de nombre de dirigeants socialistes qui, après avoir attaqué leur propre candidate avant et après la campagne, lui disputaient la direction de leur parti alors que la perspective des élections législatives - et la décence, dans ce moment difficile - imposait la plus large union.
Pour la troisième fois consécutive, l'incapacité du Parti socialiste à organiser le rassemblement qu'il prétend conduire seul a entraîné ses alliés dans la défaite lors du rendez-vous électoral majeur dans nos institutions.
Pour leur part, les radicaux de gauche ne sont plus décidés à pâtir encore de ces sempiternelles divisions.
L'heure est au contraire à l'union. Nous avons relevé, avec satisfaction, les gestes d'ouverture politique déjà effectués par le nouveau président de la République. Il a tendu la main à des personnalités de gauche en leur demandant de travailler avec lui dans l'intérêt de la France. Certaines de ces personnalités ont accepté la main ainsi tendue ; c'est une démarche difficile, courageuse, mais individuelle.
Nous pensons, quant à nous, que les rassemblements doivent s'opérer sur des bases politiques claires, sur des projets communs, à tout le moins sur un inventaire de convergences et devant les électeurs C'est pourquoi je lance ici très solennellement, en ma qualité de président du Parti radical de gauche, un appel à mes amis Jean-Louis Borloo et André Rossinot, qui coprésident le Parti radical valoisien. Depuis trente-cinq ans nous sommes artificiellement séparés par une frontière tracée non par les institutions, mais par la stratégie d'union de la gauche qui n'a plus d'actualité.
Le succès relatif remporté par François Bayrou montre qu'une partie significative de nos concitoyens juge également cette frontière artificielle. Allons-nous, nous radicaux, laisser un seul homme occuper le terrain politique central où convergent tant d'aspirations sociales ? Allons-nous laisser les représentants de la démocratie chrétienne occuper les territoires de la laïcité et de l'humanisme républicain ?
Plus que jamais, la France - et l'Europe avec elle - a besoin des valeurs que le radicalisme a portées depuis plus d'un siècle : solidarité, justice, égalité en droits, tolérance.
Dès après les élections législatives, je propose donc à tous mes amis radicaux de travailler ensemble à élaborer des projets qui répondront aux urgences sociales, à reprendre les habitudes du travail en commun, à opérer des additions plutôt qu'à cultiver les divisions. Quand vient le temps du rassemblement, il est naturel que les frères séparés soient les premiers à se retrouver. Et pourquoi pas, à la fin, réunifier ce vieux parti radical qui a tant donné à la France et qui a tout à lui apporter encore ? Il est revenu, le temps des radicaux.
Je suis candidat
pour travailler à fonder une République Française nouvelle en Europe.
Très attaché à notre modèle républicain, laïc et humaniste, je m’engage par cette candidature à la députation de la 2° circonscription de la Charente en juin 2007, pour le renouvellement de la démocratie sociale ainsi que pour une nouvelle étape de la décentralisation.
Notre démocratie française doit être profondément renouvelée.
Nous devons répondre à une triple attente des citoyens. Ils veulent, premièrement, se sentir mieux représentés, avec des élus à l’image de la diversité de la Société, deuxièmement, des élus et des gouvernements qui assument pleinement leurs responsabilités, troisièmement, pouvoir être consultés plus régulièrement dans l’élaboration des politiques publiques. Le quinquennat a accéléré le temps politique.
Il faut rééquilibrer les pouvoirs au sein de l’exécutif et renforcer le pouvoir du Parlement (limitation quantitative renforcée et limitation dans le temps des mandats électifs, par le Parlement…). La représentativité de l’Assemblée Nationale sera également confortée par l’introduction d’une dose de proportionnelle dans l’élection des députés. Une initiative législative citoyenne permettra d’avancer vers plus de démocratie participative.
La démocratisation de nos institutions exige une réforme de la justice. Notre système judiciaire doit être rénové dans son fonctionnement tant pour la justice civile que pour la justice pénale.
Le renouvellement de la démocratie sociale est nécessaire.
Notre système de relations et de représentations sociales est à bout de souffle. La loi « Fillon » de Mai 2004 sur le dialogue social n’a rien réglé. En concertation avec les organisations syndicales et patronales, je propose de retenir quatre principes fondamentaux sur lesquels renforcer notre démocratie sociale :
- Le droit de chaque salarié à élire le ou les représentants de son choix,
- La représentativité des organisations syndicales fondée sur le vote des salariés,
- Les accords collectifs majoritairement validés pour être valables,
- La complémentarité de la négociation collective et de l’action législative.
Le Conseil Economique et Social sera rénové et ouvert aux nouvelles forces sociales et pourra faire l’objet de saisines de la part des syndicats et associations.
Une nouvelle étape de décentralisation est à réaliser.
Les collectivités locales sont désormais des acteurs incontournables. Il est temps de renouer avec le principe de démocratie et de justice qui guide le mouvement décentralisateur depuis 1982. Il faut donc faire franchir à la décentralisation une troisième étape qui répare les conséquences de la seconde, et remettre la décentralisation sur la bonne voie. Rénover la démocratie locale signifie d’abord rapprocher encore et toujours l’élu local du citoyen. Il faut que les intercommunalités se démocratisent réellement avec l’élection directe de leurs représentants à travers les élections municipales. La décentralisation doit être simplifiée, les compétences et les missions des différentes collectivités précisées. Sans qu’il s’agisse de compétences exclusives, il faut recentrer les régions sur la stratégie économique et les grands aménagements, les départements sur la solidarité, les communes et les intercommunalités sur ce qui relève de proximité quotidienne. L’esprit décentralisateur suppose enfin une vraie solidarité financière, des impôts plus justes et une péréquation pour des collectivités plus autonomes.
Vers la rupture avec notre démocratie Sociale ?
Le modèle proposé par le nouveau Président sera en rupture avec le modèle social qui assurait jusqu’à maintenant des services publics en milieu rural. Il en sera ainsi des biens communs de la Nation tels que l’Eau et l’énergie. Les charentais ont besoin d’un représentant à l’Assemblée Nationale pour défendre leurs intérêts et non pour défendre sa carrière.
Le chômage de masse continue sur nos différents territoires charentais. Ce qui contribue à accentuer la désertification de certaines parties de la Charente. Nous devons encourager la création d‘emplois en zone rurale et y maintenir les services publics de proximité. Ceci facilitera aussi la protection de nos traditions et de notre patrimoine.
Le Développement durable est en risque.
Le développement durable que l’on met facilement en avant comme la solution à beaucoup de problèmes, nécessite le respect des citoyens et de leurs activités. Sans une opposition qui fait respecter les français, la régression sociale s’accentuera. Sans résistance parlementaire au nouveau régime d’insécurité sociale qui se prépare, les députés de droite voteront la réduction de solidarités sociales.
Je suis un homme d’entreprise …
- 40 années de vie professionnelle en PME et grandes entreprises internationales notamment dans le Cognac.
- Président de l'Association de l'Espace d’Insertion en Région de Cognac (E.I.R.C.) avec 80 salariés pour 200 personnes handicapées accueillies.
- Auteur d’ouvrages d’enseignement supérieur de l’économie, de la finance et de la gestion.
… et d’engagement politique permanent.
- Entré dans le Parti de Michel Rocard à la Rochelle en 1968
- Candidat Suppléant socialiste à la députation aux élections législatives de 1978 à Paris.
- Corédacteur du « Manifeste Socialiste pour la Région du Cognac » en août 1999.
- Candidat tête de liste aux municipales de Cognac en 2001 (17% des voix)
- Président de la fédération de la Charente du Parti Radical de Gauche
- Membre du Comité Directeur National du PRG
Avec Une suppléante très engagée : Danièle Mitterrand
- 56 ans et mère de famille ; épouse d’un viticulteur de Saint Simon (16) où elle a été élue municipale pendant 18 ans.
- Profession : formatrice en entreprise
- Active dans de nombreuses actions sociales en faveur des jeunes de la région de Châteauneuf.
Une candidature soutenue par le Parti Radical de Gauche
Plus que centenaire, le Parti Radical avec ses valeurs de République Laïque et Humaniste, a su créer la République Française et la faire vivre aux moments de grands progrès sociaux et humains. C’est un Parti représenté par de nombreux élus locaux dans toutes les régions de France et au Parlement à Paris. Dans notre Région ses élus ont notamment été Félix Gaillard et Michel Crépeau.
Une candidature pour trois grandes ambitions charentaises :
- Développer l’emploi par une formation des jeunes par les quinquagénaires, dans les entreprises et les associations, suivant des programmes pluriannuels
- Faire évoluer la vie citoyenne par une nouvelle décentralisation et une réforme de la représentation électorale, en favorisant les regroupements de structures administratives, telles que les départements de la Charente et de la Charente Maritime, pour former un seul de Charente Atlantique. Celui-ci aurait plus de force pour développer l’économie touristique et celle du Cognac.
- Promouvoir les atouts du Cognac et rassembler notre Région sur ce projet de soutien à l’économie du Cognac dans le monde et en France. Le Cognac doit garder une identité forte parmi leS spiritueux.
Afin de mieux vivre avec nos différences, élisons un député, qui étant débarrassé du souci de carrière aura la liberté d’exiger la défense de l’intérêt général et non ceux des puissants groupes financiers.
Le Vote utile à Gauche les 10 et 17 juin, est de voter BOMPOINT-MITTERRAND pour ne pas perdre un mandat électoral européen important pour la région. Notre députée européenne doit rester à Bruxelles pour continuer à défendre des intérêts des Charentais.
Vivre Ensemble, c’est possible dés maintenant !
Voter Patrick BOMPOINT – Danièle MITTERRAND
Les 10 et 17 juin, c’est choisir le respect !
Cognac le 16 mai 2007
Pour une Gauche Moderne
Pour améliorer leur pouvoir d’achat et leur travail les français ont décidé d’avancer dans le 21° siècle en donnant leur présidence à Nicolas Sarkozy, avec une participation massive. C’est un choix démocratique que nous respectons.
Si la Gauche Française ne veut pas en rester à des responsabilités seulement régionales locales, elle va devoir réfléchir à son programme et ses alliances, inchangées depuis 1971.
Pour une Gauche Moderne, comme le souhaite le programme du PRG, des alliances nouvelles vont devoir être conclues et si possible pour les prochaines législatives de juin 2007. Au 1° tour les Français ont refusé la bipolarisation, que favorise le système électoral actuel. Montrons à gauche des convergences républicaines pour répondre aux souhaits de changement des français de leur vie politique.
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